Le droit à l’image en ACM est une obligation concrète, pas une formalité administrative. Chaque photo publiée d’un enfant reconnaissable engage la responsabilité du directeur et de la structure. Pourtant, beaucoup d’accueils collectifs de mineurs diffusent encore des images sans autorisation écrite, ou via des canaux non sécurisés. Cet article fait le point sur le cadre légal, les obligations du directeur d’ACM, ce que doit contenir l’autorisation parentale, et les solutions techniques pour partager les photos des activités en toute conformité avec les familles.
Qu’est-ce que le droit à l’image en ACM ?
La loi du 19 février 2024 est venue renforcer ce cadre : elle consacre explicitement le droit de l’enfant au respect de son image et impose aux parents de le protéger conjointement.
En pratique, cela signifie qu’aucune photo d’un enfant reconnaissable ne peut être diffusée sans l’accord écrit préalable de ses représentants légaux.
Cette règle s’applique à tous les supports : site internet, réseau social, newsletter, affichage, intranet de la mairie ou plateforme privée.
En accueil collectif de mineurs, la diffusion de photos et de vidéos en ligne doit donc être encadrée dès le dossier d’inscription, avant même le premier jour d’accueil.
Il est tout aussi important de choisir un canal de diffusion qui empêche techniquement le téléchargement et le transfert des images. Sans cette précaution, un parent peut republier la photo d’un autre enfant sur ses réseaux sociaux, sans que la structure puisse l’en empêcher.
Les obligations légales du directeur d’ACM
Le directeur d’ACM est le premier responsable du respect du droit à l’image au sein de sa structure. C’est lui qui organise la collecte des autorisations, supervise les publications et s’assure que les animateurs ACM appliquent les règles au quotidien.
Centre-de-loisirs.com accompagne les directeurs dans cette mise en conformité depuis 2013. La plateforme est aujourd’hui la référence N°1 en Europe pour le partage sécurisé de photos en accueil collectif de mineurs.
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Que risque le directeur d’ACM en cas de manquement ?

Les parents peuvent demander la suppression immédiate des images et réclamer des dommages et intérêts.
En cas de diffusion sur un réseau public, la responsabilité pénale peut également être engagée au titre de l’atteinte à la vie privée.
La fiche mémo ACM 2024 rappelle que si les deux titulaires de l’autorité parentale ne sont pas d’accord, la structure doit s’abstenir de diffuser, sans exception.
De plus, une violation du RGPD peut entraîner une sanction de la CNIL, pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel pour une structure privée.
Voici les points de vigilance prioritaires pour un directeur d’ACM :
- Vérifier que chaque autorisation parentale est signée avant toute publication d’image.
- S’assurer que la plateforme utilisée interdit le téléchargement et le transfert des photos.
- Contrôler que seuls les parents inscrits ont accès à l’espace de partage.
- Mettre en place un système de gestion des droits pour que seuls les animateurs habilités puissent publier.
Un espace membre dédié offre une maîtrise totale des données, mais sa mise en place doit être confiée à une plateforme spécialisée pour garantir la conformité technique et juridique.
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L’autorisation parentale en ACM : ce qu’elle doit contenir

Un formulaire vague ou incomplet ne suffit pas. En cas de litige, c’est ce document qui fait foi.
La loi du 19 février 2024 impose d’associer l’enfant à la décision selon son âge et sa maturité. Le directeur d’ACM doit en tenir compte lors de la rédaction du formulaire.
Une autorisation bien rédigée protège à la fois les familles, les animateurs ACM et la structure. Elle doit être conservée pendant toute la durée d’utilisation des images, et au-delà si nécessaire.
Voici les éléments obligatoires à faire figurer dans ce document :
- Les supports sur lesquels les photos seront publiées (plateforme privée, site internet, brochure, etc.).
- La durée pendant laquelle les images resteront accessibles.
- La possibilité pour les parents de retirer leur consentement à tout moment.
Sans autorisation valide, il est interdit de publier ou partager toute photo d’un enfant dans le cadre de l’accueil collectif de mineurs. Le directeur doit s’assurer que les autorisations sont à jour chaque année, et non reconduites tacitement.
RGPD et photos d’enfants en ACM
Le RGPD s’applique pleinement aux photos d’enfants prises en ACM, dès lors que l’enfant est identifiable sur l’image. La photo constitue alors une donnée personnelle au sens du règlement européen.
Voici ce que le RGPD impose concrètement à un accueil collectif de mineurs :
- Définir une base légale pour chaque traitement d’image (consentement des représentants légaux, intérêt légitime, etc.).
- Informer les familles sur la finalité, la durée de conservation et leurs droits d’accès, de rectification et d’effacement.
- Limiter la collecte au strict nécessaire : ne pas publier toutes les photos prises lors d’une activité.
La règlementation générale sur la protection des données (RGPD) interdit également de stocker des images sur des serveurs situés hors de l’Union européenne sans garanties adéquates. Choisir une plateforme hébergée en Europe est donc une obligation, pas un simple confort.
Bonnes pratiques pour protéger les photos en ligne
En plus de choisir un service de partage sécurisé comme Centre-de-loisirs.com, voici quelques bonnes pratiques à adopter pour protéger les photos d’activités en ligne :
- Ne pas utiliser les réseaux sociaux publics pour partager les photos. Facebook ou Instagram ne sont pas adaptés au partage sécurisé de photos d’enfants en ACM. Même avec des paramètres de confidentialité élevés, les risques de diffusion incontrôlée restent importants.
- Flouter les visages ou prendre des photos de dos reste une option pour les communications publiques. En revanche, sur une plateforme privée réservée aux familles, ce type de floutage n’est pas une obligation : seuls les parents autorisés peuvent visionner les images.
- Limiter le nombre de photos publiées. Il n’est pas nécessaire de publier toutes les prises de vue d’une activité. Sélectionner quelques images représentatives réduit les risques et simplifie la gestion du droit à l’image en ACM.
- Informer les parents sur les mesures de protection mises en place. Par exemple, Centre-de-loisirs.com permet d’interdire le téléchargement des photos et des vidéos, ce qui empêche toute republication sur un réseau social. C’est une garantie concrète pour les familles et pour les animateurs ACM.
N’oubliez jamais que la protection du droit à l’image des enfants doit toujours passer avant toute autre considération, même dans le cadre d’une communication avec les familles.
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✅ Essayez gratuitementQue dit la loi à propos du droit à l'image en centre de loisirs ?
Le droit à l’image impose aux centres de loisirs de recueillir le consentement préalable des parents pour toute diffusion de photos d'enfants. Cela s'applique notamment lors des activités des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM). La création d'un blog sur une plateforme sécurisée, comme centre-de-loisirs.com, offre une alternative idéale aux réseaux sociaux pour partager des moments de vie avec les familles, tout en garantissant la confidentialité et la protection des données. Cette solution permet de garder un contrôle total sur les contenus publiés, répondant ainsi aux exigences légales du droit à l'image.
Faut-il une autorisation parentale de diffusion des photos et des vidéos, même quand on utiliser centre-de-loisirs.com ?
Oui, même en utilisant une plateforme sécurisée comme centre-de-loisirs.com, une autorisation parentale est toujours nécessaire pour diffuser des photos ou des vidéos d'enfants. Le droit à l'image s'applique indépendamment du support utilisé. Les parents ou les tuteurs légaux doivent donner leur consentement écrit pour toute diffusion de l'image de leur enfant, même si la plateforme est sécurisée et réservée à un usage interne. Cela permet de garantir que les droits des enfants et la vie privée sont protégés.
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